« Un jardin de couleurs »

« Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut. »

Cicéron – Homme d’Etat, politique, philosophe, auteur latin (-106 – 43 av. J-C)

 

C’est l’été, il fait chaud, chacun fait ce qu’il a à faire et quand on habite en ville, à Paris, en région parisienne, mais aussi dans diverses agglomérations et surtout dans les grandes, en cette période de canicule, car c’est la canicule, regarder, voir autour de soi, n’est pas ou n’est plus une priorité. On a un souhait, celui de rentrer dans un lieu climatisé, de se rafraichir, d’aller à la piscine, à l’ombre…

De bon matin, je suis donc sortie, j’ai marché. La douceur de l’air, une petite brise légère, j’ai flâné dans les rues et j’ai vu, oh pas grand chose car le temps est compté !

170622 Jardins dans la ville verdure 1

« Un jardin de verdure, un jardin de fraîcheur »

Une nouvelle fois, j’ai pensé à ceux qui sont enfermés dans leur chambre, dans leur appartement, dans leur maison même, à ceux qui n’ont pas la chance de ! mais aussi, ceux qui ont la chance de pouvoir se connecter sur le « net ».

Oh, ce n’est pas grand chose, quelques fleurs, un peu de verdure, juste ce qu’il faut pour se rafraichir !

170622 Jardins dans la ville fleurs roses

Ni la mer, ni la montagne, ni campagne, je n’ai vu rien de tout cela. J’ai vu la ville et ses parterres de fleurs, j’ai vu des jardinières aux coins des rues, j’ai vu.

170622 Jardins dans la ville fleurs blanches

Si l’ensemble ne m’enthousiasmait pas, si je n’ai pas eu de coup de cœur véritablement, j’ai apprécié les fleurs individuellement, j’ai aimé des couleurs et en quelques clics, vous en offre la primeur.

C’était ce matin et je marchais.

170622 Jardins dans la ville fleurs bleues

 

« Le Cygne et le cuisinier »

Dans une ménagerie
De volatiles remplie
Vivaient le cygne et l’oison :
Celui-là destiné pour les regards du maître ;
Celui-ci, pour son goût : l’un qui se piquait d’être
Commensal du jardin ; l’autre de la maison.
Des fossés du château faisant leurs galeries,
Tantôt on les eût vus côte à côte nager,
Tantôt courir sur l’onde, et tantôt se plonger,
Sans pouvoir satisfaire à leurs vaines envies.
Un jour le cuisinier, ayant trop bu d’un coup,
Prit pour oison le cygne ; et le tenant au cou,
Il allait l’égorger, puis le mettre en potage.
L’oiseau, prêt à mourir, se plaint en son ramage.
Le cuisinier fut fort surpris,
Et vit bien qu’il s’était mépris.
« Quoi ? je mettrais, dit-il, un tel chanteur en soupe !
Non, non, ne plaise aux dieux que jamais ma main coupe
La gorge à qui s’en sert si bien ! »
Ainsi dans les dangers qui nous suivent en croupe
Le doux parler ne nuit de rien.
Jean de La Fontaine – Poète français, le plus grand fabuliste (1621-1695)
 

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