« Découverte »

« Mère et Enfant » ou « Mère allaitant son Enfant » de Mary Cassat

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Aujourd’hui, c’est le 25 juillet, c’est la fête de Saint Jacques le Majeur, et aux Jacques, je souhaite une bonne fête.

Aujourd’hui, c’est aussi un jour d’été, un jour de vacances pour beaucoup.

Aujourd’hui, je ne sais pas si nous allons avoir un beau temps mais j’ose le croire et l’espérer, mais surtout espérer que l’air sera moins « électrisé » qu’hier car j’ai trouvé sur mon passage beaucoup d’agressivité et c’était parfois difficile, comme si l’air avait oublié un calme reposant !

Hier, nous ne savions pas trop comment nous vêtir car le temps était lourd, tout au moins en région parisienne, parfois des averses, parfois des rayons de soleil.

Hier, j’ai osé et je suis revenue avec.

Je ne sais si je suis comprise, si je me fais comprendre, c’est à dire qu’hier je suis allée au Lidl avec la photo de ma pastèque et je suis revenue avec une autre pastèque.

Cela n’a pas été aussi si simple que cela, car naturellement, je n’avais pas le ticket de caisse, sur moi et j’ai dû revenir. Cela relève déjà du passé et la page est tournée et aujourd’hui ceux qui viennent me voir pourront espérer déguster un morceau de ce fruit estival.

Aujourd’hui, est donc un autre jour et ce matin, le lever est prévu de très bonne heure. Ma fille chérie s’en va déjà et nous montrons dans le RER de 5 heures.

Départ en stage, mais avant, une halte et c’est la surprise du chef.

Ces derniers jours, on ne le sait pas, mais une nouvelle génération a vu le jour. Mes parents sont devenus arrière-grands-parents ou auraient été car ils ne sont plus ici bas ; nous avons donc tous pris « un coup de vieux », je ne suis pas grand mère, car cela est réservé actuellement à une de mes jeunes sœurs, mais me voici grande tante.
Ouha ouh !

Oui, vous avez compris, mes parents qui malheureusement, qui ne sont plus de ce monde, ont un arrière-petit-fils qui se prénomme, Ambroise.
Et voici une génération qui nous pousse.

170725 Bathilde et Ambroise

« Bathilde et Ambroise »

En attendant pour la suite il faudra attendre. Ce qui est certain, c’est que ma « fillotte » a hâte de découvrir cette nouvelle merveille !

Ah la vie !

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La mère, l’enfant et les sarigues.

Vous, de qui les attraits, la modeste douceur,
Savent tout obtenir et n’osent rien prétendre,
Vous que l’on ne peut voir sans devenir plus tendre,
Et qu’on ne peut aimer sans devenir meilleur,
Je vous respecte trop pour parler de vos charmes,
De vos talents, de votre esprit…
Vous aviez déjà peur ; bannissez vos alarmes,
C’est de vos vertus qu’il s’agit.
Je veux peindre en mes vers des mères le modèle,
Le sarigue, animal peu connu parmi nous,
Mais dont les soins touchants et doux,
Dont la tendresse maternelle,
Seront de quelque prix pour vous.
Le fond du conte est véritable :
Buffon m’en est garant ; qui pourrait en douter ?
D’ailleurs tout dans ce genre a droit d’être croyable,
Lorsque c’est devant vous qu’on peut le raconter.

Maman, disait un jour à la plus tendre mère
Un enfant péruvien sur ses genoux assis,
Quel est cet animal qui, dans cette bruyère,
Se promène avec ses petits ?
Il ressemble au renard. Mon fils, répondit-elle,
Du sarigue c’est la femelle ;
Nulle mère pour ses enfants
N’eut jamais plus d’amour, plus de soins vigilants.
La nature a voulu seconder sa tendresse,
Et lui fit près de l’estomac
Une poche profonde, une espèce de sac,
Où ses petits, quand un danger les presse,
Vont mettre à couvert leur faiblesse.
Fais du bruit, tu verras ce qu’ ils vont devenir.
L’enfant frappe des mains ; la sarigue attentive
Se dresse, et, d’une voix plaintive,
Jette un cri ; les petits aussitôt d’accourir,
Et de s’élancer vers la mère,
En cherchant dans son sein leur retraite ordinaire.
La poche s’ouvre, les petits
En un moment y sont blottis,
Ils disparaissent tous ; la mère avec vitesse
S’enfuit emportant sa richesse.
La péruvienne alors dit à l’enfant surpris :
Si jamais le sort t’est contraire,
Souviens-toi du sarigue, imite-le, mon fils :
L’asile le plus sûr est le sein d’une mère.

                          Recueil : Fables (1792) – Jean-Pierre Claris de Florian –                              Auteur dramatique, romancier, poète, fabuliste français (1755 – 1794 )

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170725 La Mère et l'Enfant de Raphaël
« La Mère et l’Enfant »
Raphaël – Architecte, peintre de la Renaissance, italien (1483 – 1520)

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