« La nuit du 4 août et / ou périple ! »

« La nuit du 4 août 1789 »

Gravure – Bibliothèque Nationale – Paris – France

Isidore Stanislas Helman – Graveur français (1743 – 1806 ou 09)

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Dans la nuit du 4 août 1789, les députés de l’Assemblée nationale constituante, proclament l’abolition des droits féodaux et de divers privilèges.

Cette nuit du 4 août, marque un des grands événements de la Révolution française. Elle se passe dans une grande euphorie et dans un élan d’une unanimité, à la suite de propositions émise par,

  • le vicomte de Noailles et
  • le duc d’Aiguillon.

Les députés inquiets vont voter la suppression de plusieurs privilèges qui subsistent encore à cette période,

  • abolitions des corvées,
  • rachat des dîmes,
  • rachat des redevances seigneuriales,
  • du droit de mainmorte,
  • des juridictions seigneuriales,
  • des immunités pécuniaires,
  • de l’égalité devant l’impôt,
  • de la vénalité des offices,
  • de l’admissibilité de tous aux emplois publics…

Abolition des privilèges (nuit du 4 août 1789)

♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥

C’est une histoire pour demain puisque nous n’en sommes qu’à l’aube.

C’était hier un jour comme un autre et pourtant !

Il est des lieux où certains vont beaucoup et d’autres peu comme moi, et c’est bien la Caisse d’Allocations Familiales, dite plus communément la CAF, enfin c’est mon cas car c’est la 2ème fois de ma vie, que je me rends à cette organisme social.

Avec quelques difficultés, quoique ce soit, soit disant très simple, je finis par obtenir un rendez-vous à une CAF à 20 kilomètres de mon domicile.

Pas très fière sur les autoroutes, périphériques, peut-être même avec un côté  » écolo  » sur certains aspects de la vie, je suis partie « pedibus cum jambis », une nouvelle fois pour me rendre à la gare et utiliser les transports en commun.

Période de vacances, des travaux sur la ligne du RER A, enfin cela dure depuis des années à la même période, bref, après avoir étudié les horaires, je suis arrivée à la gare.

Il n’y avait pas grand monde, si ce n’est six jeunes, tous revêtus d’une veste de toile de couleur bleue et sans manche et à  » papoter  » devant un guichet de fortune.
Il fait passer le temps !
Cette « blague » doit coûter à l’état, salaire de « X  X X …» Ces jeunes sont occupés et travaillent !

Train à 12h40, direction Poissy, puis bus à prendre… Un parcours comme un autre.
J’arrive à 38, le train sur le quai. Mauvaise surprise, il est tout juste 39 que le train me file sous les yeux.

Quelque peu dépitée, pour ne pas dire plus, je vais me rendre au dit guichet d’informations, car c’est son attribut.

En moins de temps qu’il faut pour le dire, je me retrouve tel du miel au milieu des abeilles, c’est à dire encerclée par ces SCHPROUMS.

Au bout d’un certain nombre d’échanges qu’on peut qualifier de stériles pour la grande majorité , je finis par les quitter avec un parcours qui me mène à destination mais avec 15 minutes de retard. IMPOSSIBLE !

Je pose mon Pass Navigo et pars me rendre sur le quai et prendre le 1er train en partance de notre gare, mais un train vers Paris et non pour Poissy.

Prise quelque peu de remords de vouloir n’en faire qu’à ma tête, je descends à Sartrouville.
Cette fois une horde de loups, non, de Chaperons rouge m’accueille sur le quai.

Une nouvelle fois je demande mon chemin. Dépitée je repars avec encore une information m’annonçant une arrivée avec 15 minutes de retard.

Dans un nouveau train, je finis par me connecter et réalise qu’une autre possibilité s’offre à moi mais pour ce faire, je dois descendre à Houilles la station suivante.

Une nouvelle fois, je descends et après quelques minutes d’attente, rentre dans un RER avec pour destination « La Défense ».
La chance est avec moi, je récupère un train SNCF qui me conduira.

Arrivée à la gare prévue, je connecte mon smartphone et pars à vive allure car il est 13H44 et dixit l’écran, 18 minutes de marche sont prévues.

D’un pas rapide, j’arrive à 13h58.

J’entre, me présente et après qu’une gente dame ait rayé mon nom du listing, m’indique la salle d’attente où deux jeunes d’origine africaine attendent.

Puis, on m’appelle, j’entends mon nom sans voir qui est l’émetteur du son.
Peu de chance de se tromper, il n’y après qu’une porte d’ouverte.

Il est plus de 14H10 quand j’entre.
Une jeune femme, 25 ans peut être, m’accueille et me demande pourquoi je viens.
Après avoir répondu à moultes questions, donné « x » détails je dois remplir plusieurs papiers, signer.

Enfin, à peine le temps d’écrire, elle m’indique la porte m’expliquant qu’un autre rendez-vous attend et me demandant presque de glisser ce formulaire dûment rempli sous la porte …
Je m’impose et après avoir griffonné et tendu ma feuille me dit,

  • On vous donnera des nouvelles dans un mois et demi.

Je sors, il est 14H24.
Je suis estomaquée.

C’était hier et tout « ça pour ça ! »

Cliquez, osez.

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