« Ils étaient heureux et le sont »

« Le Paradis Terrestre »

Kunsthistorisches Museum de Vienne

Lucas Cranach l’Ancien – Peintre et graveur de la Renaissance allemande (1472 – 1553)

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Retour aux sources, pas tout à fait mais presque.

Ils étaient heureux hier soir, Motte et Pacha de retrouver la maîtresse de substitution.
Au programme, caresses, eau fraîche, pour les deux, puis, pop-corn et carottes séchées pour l’un, et granulés de viande pour l’autre.

Aucun texte alternatif disponible.

« Motte, le hamster »

 

L’image contient peut-être : chat et intérieur

« Pacha, le chat »

Hé oui, Motte est végétarien tandis que Pacha est carnivore.
L’un préfère les légumes et l’autre la viande, le poisson, et pour Pacha goûter aussi l’herbe fraîche, fraîche et recouverte de rosée, un régal !

Retrouver son petit monde fait du bien, car si on prête des sentiments aux humains, il en est de même pour les animaux, ceux qu’on appelle plus communément aussi, les bêtes.

Les bêtes, ces animaux à poils, à plumes ou à écailles.
Il y a quelques années de cela, nous avions des oiseaux, des poissons, et si les premiers se laissaient prendre dans le creux de la main et câliner, les autres aimaient à se rapprocher de la vitre et venaient vous présenter une quadrille ou autre valse extraite d’un ballet.

L’animal contrairement à l’homme, a une tendance à aimer l’être humain avec une spontanéité charmante, à aimer bien sûr, quand celui ci ne lui fait pas de mal.

Hier, en rendant visite à une tante, un petit chien, un Yorkshire nain est venu spontanément nous faire la fête, danser auprès de nous, sautiller, se laisser caresser et apprivoiser.

L’animal ne sélectionne pas contrairement à beaucoup d’hommes, en fonction de critères plus variés les uns que les autres, des critères tels que la beauté, la race, la religion, le portefeuille, les études, les diplômes, la culture littéraire, artistique, musicale, scientifique, la notoriété, l’origine, les idées politiques, les exploits dans tel ou tel domaine et la liste peut encore s’allonger.

Il existe chez l’animal et contrairement à l’homme, un amour désintéressé et c’est merveilleux.

Aimer sans un calcul, sans le moindre calcul.

Parfois je comprends que des personnes préfèrent presque l’animal à l’humain, en attendant, l’être humain est comme l’animal une création du Tout Puissant et l’un comme l’autre ne cessent de m’émerveiller et de me surprendre chaque jour, me surprendre et dans tous les sens du terme.

Ah la création !

Quelle merveille !

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« Adam et Eve au Paradis Terrestre »
Peter Wenzel – Peintre animalier autrichien (1745 – 1829)
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GENESE : chapitre premier
1- La création de l’univers : v. 1-25
                        1.1 : La parole créatrice (v. 1-2)
            Créer c’est amener à l’existence ce qui n’existait pas auparavant. Dieu seul en a la puissance : « Dieu créa », est-il dit 5 fois dans ce chapitre (v. 1, 21, 27). Quel motif d’adoration pour la foi qui reçoit, sans raisonner, ce que Dieu dit ! (Ps. 33 : 6 ; Col. 1 : 16 ; Héb. 11 : 3). Le croyant a par la foi la certitude que « toutes choses furent faites par la Parole de Dieu » (Jean 1 : 5).
            La puissance créatrice de Dieu s’est exercée en trois étapes distinguées dans ce chapitre :
                        – la création de la matière (v. 1)
                        – la création de la vie (v. 12, 21)
                        – la création de l’homme (v. 27).
            Le premier verset présente la création de l’univers matériel : Dieu « étend les cieux » (Es. 45 : 12 ; Zach. 12 : 1) formés d’innombrables galaxies composées de milliards d’étoiles qu’Il « appelle toutes par nom » (Es. 40 : 26 ; Ps. 8 : 3). En contemplant la voûte céleste, par une nuit étoilée, ne sommes-nous pas émerveillés et confondus de ce que le Créateur de cet infini ait daigné s’occuper un jour de l’homme ? (Ps. 8 : 4) La terre, si petite qu’elle soit dans l’immense espace sidéral, est infiniment précieuse aux yeux de Dieu : elle a été créée pour être habitée (Es. 45 : 18). Son Fils bien-aimé y est venu, dans un corps d’homme, pour y souffrir et mourir ; Il y régnera bientôt en gloire.
            Entre les versets 1 et 2, peuvent être situés les âges géologiques ; ceux-ci ont été nécessaires pour que l’homme trouve sur la terre un domaine propre à la vie et pouvant assurer sa subsistance. L’intérêt du Créateur pour cette sphère destinée à l’habitation de l’homme est montré à la fin du verset 2 : « l’Esprit de Dieu planait sur la face des eaux ».
            La création matérielle est le premier témoignage de ce qu’est Dieu, en puissance et en gloire (Ps. 19 : 4) : ce qu’il y a d’invisible en Lui, « sa puissance éternelle et sa divinité », se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, rendant les incrédules « inexcusables » (Rom. 1 : 20).
                        1.2 : Les ténèbres et la lumière – premier jour (v. 3-5)
            « Que la lumière soit » (v. 3) : cette première parole de Dieu que la Bible mentionne commande l’apparition de la lumière afin de la séparer des ténèbres qui étaient « sur la face de l’abîme » (v. 2).
            Un enseignement moral est donné ici : « Dieu est lumière et il n’y a en lui aucune ténèbres » (1 Jean 1 : 5). La vie physique n’a pas été possible avant l’apparition de la lumière ; de même, moralement, nous ne pouvons recevoir la vie éternelle que lorsque la lumière divine éclaire notre âme et notre conscience, quant à notre propre état et quant à la sainteté de Dieu.
            Le Seigneur Jésus a dit : « Moi, je suis la lumière du monde » (Jean 8 : 12). « La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas comprise » (Jean 1 : 5). Au moyen de sa Parole, Dieu s’adresse aux hommes, afin de faire « resplendir » dans leurs cœurs la « connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » (2 Cor. 4 : 6). Mais le monde incrédule refuse cette lumière morale et reste dans les ténèbres.
                        1.3 : Les cieux – deuxième jour (v. 6-8)
            Cette création des cieux atmosphériques est à distinguer de celle des cieux astraux au premier verset.
            Dieu sépare les eaux de la mer des épaisses nuées qui la recouvraient entièrement, afin que la vie puisse apparaître sur la terre et s’y développer.
            L’atmosphère, indispensable à la vie végétale et animale, et à l’existence de l’homme, est ainsi formée.
                        1.4 : La terre et la mer, les végétaux – troisième jour (v. 9-13)
            Dieu assigne une place à chaque élément créé et prépare une « partie habitable » sur la terre en imposant des limites aux océans : « ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots » (Prov. 8 : 29 ; Job 38 : 11).
            La mer symbolise l’agitation du monde qui manifeste sa corruption, comme la mer qui « jette dehors la vase et la boue » (Es. 57 : 20) ; elle représente en particulier dans l’Écriture, les nations par opposition à Israël dont la « terre » est une image (Apoc. 13 : 1, 11).
            Par ces limites, imposées par Dieu, à l’espace occupé par la terre et la mer, nous avons une idée aussi, de la façon dont Il freine le développement du mal et l’action de Satan (Job 1 : 12 ; 2 : 4 ; Jér. 5 : 21-25).
            Chaque plante (comme ensuite chaque animal) est créé dès l’origine « selon son espèce » (v. 11-12 ; 21-25) : la théorie de l’ « évolution des espèces » n’est pas conforme à ce que Dieu a fait. Tout est régi selon l’ordre divin et soutenu tel quel par la parole de la puissance de Dieu (Héb. 1 : 3).
                        1-5 : Le soleil, la lune et les étoiles – quatrième jour (v. 14-19)
            Dès le premier verset, la création des astres était annoncée ; après la disparition des nuées, ils sont rendus invisibles afin que l’homme bénéficie de leur effet, selon la bonté de Dieu.
            Dieu sépare ce qui touche au jour et à la nuit, afin d’assurer le rythme de la vie terrestre en alternant activité et repos. Il assure aussi la pérennité des cycles, des saisons et des années (v. 14).
            Le principe de la domination par les « deux grands luminaires » (le soleil et la lune) sur le jour et la nuit est établi (v. 16-18 ; Ps. 74 : 10). Ce n’est qu’au quatrième jour que la source de la lumière physique est apparue, bien que la lumière ait brillé dès le premier jour (v. 3) : ainsi, la lumière de Christ était promise aux saints de l’Ancien Testament, en attendant que l’ « Orient d’en haut » (Luc 1 : 78) vienne « visiter » les hommes, afin de reluire dans le cœur des croyants.
            Pendant la nuit, la lune réfléchit la lumière du soleil (v. 16) : dans la nuit morale de ce monde, l’Église reflète quelque chose de la lumière morale de Christ.
                        1-6 : Les animaux des mers et les oiseaux – cinquième jour (v. 20-23)
            A la parole de Dieu, les eaux se remplissent d’« êtres vivants » et les oiseaux « volent au-dessus de la terre » (v. 20). Dieu « appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient » (Rom. 4 : 17 ; 1 Tim. 6 : 13). Le fourmillement de ces créatures manifeste la puissance du Créateur qui donne la vie et y prend plaisir. Chacun des êtres vivants est placé dans le milieu et dans les conditions qui lui conviennent, car Dieu veille sur chacune de ses créatures et en prend soin (Ps. 84 : 3).
                        1-7 : Les animaux terrestres – sixième jour (v. 24-25)
            Selon sa seule autorité, Dieu appelle à l’existence les animaux de la terre ; chacun d’eux est déterminé « selon son espèce » (v. 25 ; 1 Cor. 15 : 37-39). Afin de pourvoir à leur nourriture, ainsi qu’à celle de l’homme, Dieu avait créé auparavant les plantes et les arbres donnant des fruits (v. 29-30) ; à l’origine, aucun être vivant ne se nourrissait de chair.
2- La création de l’homme à l’image de Dieu : v. 26-31
                        2.1 : L’homme, image de Dieu (v. 26-27)
            Pour la création de l’homme, les trois Personnes divines décident ensemble : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » (v. 26).
            Adam est créé selon « la ressemblance de Dieu » (5 : 1) et il porte son image (9 : 6). L’homme a en lui le souffle divin, une « respiration de vie ». Il a donc un corps, une « âme vivante » et un esprit le rendant capable d’entrer en relation avec Dieu (2 : 7). Les animaux n’ont pas une âme vivante et immortelle.
            Une dignité s’attache à tout être humain sur la terre, malgré le péché qui l’a avili. La Parole de Dieu nous demande d’ « honorer tous les hommes » (1 Pier. 2 : 17), car ils ont été « faits à la ressemblance de Dieu » (Jac. 3 : 9).
            Bien que sa formation soit annoncée seulement au chapitre suivant, la femme est déjà présente ici : « il les créa mâle et femelle » (v. 27; 5 : 2). Elle est envisagée comme faisant partie de l’homme : ainsi, l’Eglise, épouse du second Adam, existait dans les conseils de Dieu, avant sa formation sur la terre (Eph. 1 : 4).
                        2.2 : La domination de l’homme sur la création (v. 28-30)
            La « ressemblance » avec Dieu implique la responsabilité de l’homme d’agir avec sagesse dans la création. Pour exercer sa domination sur cette création, la femme lui est adjointe : « qu’ils dominent » (v. 26), « dominez » (v. 28 ; Ps. 8 : 6).
            Dans un temps futur, le Fils de l’homme dominera sur toutes choses, son Eglise étant à ses côtés (Eph. 1 : 22). Le pouvoir de s’assujettir les choses créées sera exercé par le Premier-né de toute la création (Ps. 8 : 3-9 ; Apoc. 5 : 13).
            Dieu pourvoit à la nourriture du corps de l’homme par toute plante et tout fruit « portant semence » (v. 29), c’est-à-dire ayant en soi la puissance de vie.
            Quant à la nourriture de nos âmes, elle est donnée par la parole de vie, la « semence incorruptible » (1 Pier. 1 : 23 ; Matt. 4 : 4).
                        2.3 : L’œuvre de la création achevée (v. 31)
            Jusqu’ici tout était « bon » aux yeux de Dieu : c’est ce qui est affirmé 6 fois dans ce chapitre. Maintenant, après la création de l’homme à l’image de Dieu, couronnement de son œuvre, tout est « très bon » (v. 31). Dieu peut désormais se reposer.
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Jour : Ce que Dieu aurait créé :
Premier jour Création de la terre, puis de la lumière, du jour et de la nuit.
Deuxième jour Création du firmament et du ciel.
Troisième jour Séparation de l’eau du sec et création de la mer et des continents.
Création de la nature, des arbres et des fruits.
Quatrième jour Création des étoiles et des saisons.
Cinquième jour Création des poissons et des oiseaux, et de la procréation des animaux.
Sixième jour Création des animaux domestiques, des reptiles et des serpents.
Création du jardin d’Éden, du premier homme Adam à Son image à partir de la poussière, et de la première femme à partir de la côte de l’homme.
Septième jour Repos.

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