« Un Saint Honoré, à Paris en août »

Paris, une des plus belles villes au monde, si ce n’est la plus belle, semble se mourir au mois d’août et surtout durant les premières semaines, dont celle du 15 août.

Il y a quelques jours encore en déambulant dans les rues de cette capitale et plus particulièrement dans le 8ème arrondissement, si le ciel était gris, si le ciel était chargé d’eau, Paris ne montrait pas un visage heureux et les quelques passants, quelques habitués ou non du quartier qui semblaient comme égarés, ne montraient pas non plus, une mine réjouie.

L’image contient peut-être : ciel et plein air

Des travaux de-ci, de-là, il était même difficile de s’accrocher pour trouver de la beauté, un essentiel pour chacun d’après les sophrologues avertis ou quelques « gourous » du bien – être, tant à la mode depuis quelque temps.

A défaut d’admirer l’écrin, il ne restait plus qu’à chercher ce qu’il renferme et là, le choix est large quand on a un moment à consacrer, mais pas assez non plus pour visiter une exposition, se rende au théâtre…

Il y a quelque temps déjà, invitée à visiter la verrière de L’InterContinental – Paris Le Grand, au 2 rue Scribe dans le 9ème arrondissement, je me suis dite,

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  •  « Pourquoi pas ? »
    Pourquoi ne pas aller prendre un café ou un jus de fruit dans un endroit agréable, élégant, chic et représentant un Paris, faire découvrir à E. un lieu qui fait partie d’une certaine « culture », qui appartient à un art de vivre et loin d’un « misérabilisme » qui finit par nous faire oublier une autre réalité de la vie, un autre aspect !

Une retrouvaille étant toujours une bonne occasion pour un petit extra, pourquoi pas ?
Et c’est ainsi que j’ai fait découvrir à mon plus jeune fils, la verrière, le bar d’un des hôtels élégants de Paris.

L’adolescence étant une période pendant laquelle l’estomac aime à crier famine, une fois sur place, après avoir présenté la beauté du lieu, après avoir pris place dans un décor Empire, après être confortablement installés, et après s’être lovés dans des fauteuils recouverts de velours, il restait à prendre la carte, à l’ouvrir, à la feuilleter, à lire et à choisir.

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Il n’a pas fallu longtemps pour que l’invité du moment choisisse un Saint Honoré.
Si je n’ai pas goûté, à ce qui paraissait être une merveille, en écoutant le critique culinaire d’un goûter, en écoutant les commentaires du « gourmand », ce gâteau revisité par un grand chef, développait et présentait des saveurs telles que la rhubarbe, la fraise sans oublier une pâte à choux fine et aérée surmontée de petits dômes de crème chantilly tout à fait séduisante et luisante.

L’image contient peut-être : personnes assises, nourriture et intérieur

Un moment de retrouvailles, un moment d’éducation, un moment de plus, qui est marqué à jamais, au moins dans deux mémoires.

La journée prenant fin, passant devant la Madeleine, nous sommes allés à la messe dominicale où un prêtre d’origine anglo-saxonne a prêché une homélie très intéressante de surcroît, en langue française et en langue anglaise.
Oh bien peu de fidèles, peut être 40 – 50 personnes et encore.
En attendant, cet église vaut, elle aussi un détour que vous soyez ou non pratiquant.

Ah, Paris !
Paris aimé !

 

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