« Déjà 20 ans, Lady Diana, la disparition d’une légende »

C’était il y a 20 ans, je m’en souviens encore, j’étais dans un taxi parisien quand la nouvelle est tombée. A deux reprises j’ai demandé au chauffeur de taxi, si c’était une erreur, si nous avions bien entendu et compris.

Tout à coup, j’ai été prise de frisson, mon sang s’est comme glacé, une sorte de peur qui vous enveloppe, qui vous serre comme dans un étau. Dans mes bras, un petit garçon de quelques mois, je le serrai contre moi, je serrai la vie.

Un cours instant je suis revenue en arrière et les images de son mariage me sont revenues, les photos des naissances des princes William et Harry, j’ai pensé à ces deux garçons qui venaient de perdre leur maman, et quand on sait ce qu’est une maman, c’est une des choses la plus affreuse qui soit pour un enfant.

Aujourd’hui, 20 ans se sont écoulés, 20 années sont passées.

Si nous gardons en mémoire, un sourire, un regard enjôleur, on ne peut oublier ses souffrances intérieures, les tourments d’une jeune fille, d’une jeune femme, d’une mère, d’un être perturbé par les aléas, les difficultés de la vie.

Il y a l’ombre et la lumière, la pluie et le beau temps, la joie et le chagrin et la liste peut s’allonger.

En ce jour, comment ne pas avoir une pensée pour ses deux fils, pour ceux et celles qui ont aimé cette princesse, princesse de cœur avant tout.

C’est Tony Blair, premier ministre britannique de l’époque qui a dit

« Il faut se projeter vingt ans en arrière pour comprendre que Diana était le premier membre de la famille royale que les gens avaient l’impression de voir agir comme un être humain normal. »

Et qu’entend on par « être humain normal » ?

  • Est-ce oser sourire, rire à gorge déployée ?
  • Est-ce pleurer ?
  • Est-ce avouer ses fragilités ?
  • Est-ce tout simplement vivre et accepter ses faiblesses et ses forces ?

Une princesse pour l’éternité, c’est bien elle !

En attendant, elle est toujours à la une des journaux et surtout depuis ces derniers jours. On pouvait lire en 1ère de couverture du Figaro ceci,

puis en page 17

Revanche ou non, le mot est très certainement exagéré, mais il faut bien que la presse se démarque d’une façon ou d’une autre, il faut avouer, qu’elle reste dans les cœurs des britanniques, dans le cœur de tous.

Laissons ses fils William et Harry, lui rendre hommage !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s