« Si on parlait cuisine »

« Intérieur de cuisine »

1566 – Musée du Louvre – Paris – France

Joachim Bueckelaer – Peintre flamand (1533 – 1574)

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Matin, midi et soir et parfois même à l’heure du goûter, on retrousse les manches, on se demande ce qu’il faut préparer pour nourrir la petite ou la grande famille.

Et c’est chaque jour, c’est la même histoire,

Mais qu’allons nous faire ?

Qu’allons nous préparer ?

La femme organisée va préparer ses menus le vendredi soir ou le samedi matin avant d’aller au marché, au supermarché. Un tableau prévu à cet effet sur un tableur, avec les jours de la semaine à l’horizontale et à la verticale, petit-déjeuner, déjeuner, goûter, dîner.

Puis en dessous, un liste de courses, avec devant chacune une petite case et il suffira de côcher. Prévoir la matrice pour chaque saison.

Whaooou, mais quelle organisation !

Mère de famille imparfaite, je fais mon tableau, une semaine, deux semaines et les mauvais habitudes ou aucune habitude reprend.

Après avoir cherché sur le « net », sur la « toile », j’ai découvert un site qui s’appelle

« MANGER BOUGER  – Programme national nutrition santé ».

Tout un programme et en deux clics vous pouvez imprimer vos menus pour 8 jours, pour le nombre de personnes. Vous avez également les recettes relatives aux plats proposé et le « must », la liste des courses.

Je me suis amusée à regarder pour la semaine du 19 au 25 septembre 2017 et je vous laisse découvrir.

170919 Menus du 19 au 25-09 Manger Bouger.jpg

Personnellement je suis très dubitative, un tel programme est réservé à une femme qui doit passer entre deux et trois heures par jour dans sa cuisine, qui a chez elle un rayon « épicerie fine » assez conséquent, qui ne regarde pas le montant des factures liées à l’alimentation, en un mot, nous ne « jouons » pas dans la même cours de récréation, ou nous n’avons pas les mêmes priorités.

Pour commencer, le déjeuner de ce jour, dixit « Manger Bouger » voici ce qui est proposé,

  • salade de chèvre chaud,
  • boulette de porc aux pignons et coulis de tomates
  • poireaux, pommes de terre,
  • ile flottante.

Alors pour commercer, je réserve le chèvre chaud sur un lit de salade pour le dîner,

Les boulettes de porcs, je ne sais pas où cela s’achète, et avoir le temps de les faire, c’est une autre histoire !

Les pignons de pin, quand j’en achète, c’est pour un jour de fête !

Les poireaux, pommes de terre, pour un déjeuner, c’est soit l’un soit l’autre !

L’ile flottante, plus un dessert festif qu’un dessert de semaine. Acheter une ile flottante, longue conservation n’est pas encore rentré dans mes mœurs, et la faire est une autre histoire en semaine.

Regardons le menu du dîner du 19 septembre,

  • tomates crues farcies,
  • pennes aux courgettes,
  • fromage,
  • raisin.

Encore un vaste programme, j’ai approfondi la recette des tomates crues farcies et là surprise, pour 4 personnes il faut donc,

Ingrédients :

  • Tomates : 4
  • Champignons de Paris : 160 g
  • Citron (pour le jus) : 2 cuillères à soupe
  • Oignon : 1
  • Boulghour : 100 g
  • Bouillon cube de volaille : 1 cube
  • Purée de tomates : 1 cuillère à soupe
  • Huile d’olive : 1 cuillère à soupe
  • Cumin : 1 cuillère à café

Et pour la préparation, je vous laisse découvrir,

Laver les tomates à l’eau froide et les essuyer.

Couper des chapeaux en conservant, si possible, les pédoncules.

Creuser les tomates à l’aide d’une petite cuillère, saler l’intérieur et les retourner dans une assiette creuse.

Faire bouillir 1/2 l d’eau et y ajouter le cube de bouillon de volaille. Verser le boulghour, couvrir et faire cuire 10 min.

Couper les pieds sableux des champignons, les rincer rapidement avant de les émincer et les arroser de jus de citron pour éviter qu’ils noircissent.

Faire chauffer l’huile dans une poêle antiadhésive. Ajouter l’oignon émincé.

Lorsque l’oignon est doré, ajouter les épices, les champignons émincés et le coulis de tomates. Saler et poivrer.

Ajouter le boulghour cuit à la préparation précédente.

Garnir les tomates crues avec cette farce chaude et fermer avec les chapeaux. Servir.

Tout cela est très bien, rien à redire, mais pour la femme pressée, celle qui court dans tous les sens, qui passe de la lessive au repassage, sans oublier la conduite, le travail à l’extérieur ou le bénévolat, la conduite du petit dernier chez le pédiatre pour le vaccin ou à la PMI, la sortie d’école, l’attente aux Allocations familiales, sa séance de piscine, les devoirs à surveiller, et je ne parle pas de prendre un livre, de se poser 5 minutes, de se poser du vernis sur les ongles, etc., tout cela est très bien mais je pense qu’il y a plus simple.

Curieuse de nature, j’ai avancé dans la semaine, et surprise surprise, pour le 20 septembre, soit pour le déjeuner de demain comme entrée une salade de coques à l’avocat. On s’est compris, j’arrête là.

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Mon programme pour demain va être beaucoup plus simple,

Déjeuner,

  • betterave rouge cuite (je réserve les crues pour le week-end en prenant le temps de les rappe),
  • steak haché,
  • pommes de terre avec un filet d’huile d’olive ou de beurre et un peut de persil ou de coriandre,
  • un morceau de fromage,
  • une pomme

Dîner,

  • potage maison avec courgette, les tomates qui commençaient à s’abîmer, oignons, ail, un reste de salade, du curcuma et un peu de sel. Pour les gourmands, du gruyère rappé à rajouter dans l’assiette,
  • une salade de lentilles échalotes et basilic frais,
  • un yaourt ou un morceau de fromage,
  • de la compote de quetsches faite maison.

Et pour demain, que faites vous ? Quels menus pensez-vous préparer ?

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« Septembre »

Vois ce fruit, chaque jour plus tiède et plus vermeil,
Se gonfler doucement aux regards du soleil !
Sa sève, à chaque instant plus riche et plus féconde,
L’emplit, on le dirait, de volupté profonde.

Sous les feux d’un soleil invisible et puissant,
Notre cœur est semblable à ce fruit mûrissant.
De sucs plus abondants chaque jour il enivre,
Et, maintenant mûri, il est heureux de vivre.

L’automne vient : le fruit se vide et va tomber,
Mais sa gaine est vivante et demande à germer.
L’âge arrive, le cœur se referme en silence,
Mais, pour l’été promis, il garde sa semence.

Ondine Valmore – Poétesse et femme de lettres française (1821 – 1853)

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