« Le harcèlement sexuel ou faire la cour »

« Pour que la passion ne décline pas, pour ne jamais connaitre avec Fanfan ce qu’il y’a de pesant dans une vie de couple… J’ai décidé de faire la cour à Fanfan sans jamais lui déclarer mes sentiments, sans jamais l’embrasser… Jusqu’à ma mort ! »

Fanfan – Alexandre – Extrait du film

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Depuis quelques jours, à la une de nombreuses émissions, aux informations, un sujet fait l’unanimité « Le harcèlement sexuel » et particulièrement dans le monde professionnel.

C’est un fait, c’est une vérité, quelle femme peut dire qu’elle n’a jamais été inquiétée par un homme indélicat ?

On parle de femmes car c’est surtout la femme qui est le point de mire, l’homme peut l’être, mais cela relève plus de l’exception.

Une femme peut-être ennuyée par une autre femme, c’est plus rare, tout au moins dans notre société, mais cela arrive !

Quoiqu’il en soit, tout cela est déplorable, triste, pas de mot véritable pour définir un acte déplacé, une nouvelle fois, je pèse mes mots.

Il y a quelques jours, je lisais sur FB, le commentaire d’une femme critiquant ouvertement ces femmes qui osent aujourd’hui parler, s’exprimer.

Libre à elle de penser, de dire son ressenti, la seule chose, et je l’écris, je le dis à qui veut l’entendre, je ne partage en rien son dire, et que si c’est son « trip », tant mieux pour elle, mais personnellement je trouve déplaisant sa réflexion que je vous livre, tout au moins ses mots,

« Elles sont odieuses ces nanas. Un homme leur fait la cour et c’est du harcèlement. »

Lire cela pour moi, veut tout dire et ne rien dire.

Faire la cour ce n’est pas

  • dire des vulgarités,
  • faire des sous – entendus de bas étage,

Faire la cour ce n’est pas

  • coincer une femme dans un coin de bureau parce qu’un monsieur a des pulsions,

Faire la cour, ce n’est pas

  • mettre une main sur une fesse sous le principe de la rigolade,

Faire la cour ce n’est pas…

Et quand vous avez refusé,

  • fini l’avancement,
  • finie la responsabilité,
  • finie l’augmentation de salaire,
  • finie l’invitation à déjeuner, …

Et là encore on peut allonger la liste.

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Faire la cour, est aujourd’hui reconnu d’un autre âge.

L’image contient peut-être : 1 personne, assis et plein air

Faire la cour pour certaines, certains féministes relève d’une coutume démodée et réservée à une catégorie.

Faire la cour se trouve mélangé à bonnes manières et les bonnes manières ne sont en rien, vous agresser verbalement et physiquement !

Aujourd’hui on peut remercier ces femmes pour leur courage, elles ont une notoriété grâce à elle, grâce à leurs activités, osent dénoncer des agissements de bas étage. Merci !

On apprend à nos enfants à être prudents, à refuser que quelqu’un touche à leur intimité, on doit apprendre à nos fils et et à nos filles à ne pas être grivois ou grivoise, on doit leur apprendre à respecter l’autre.

Dommage d’être obligé de rappeler que le bureau, l’entreprise, l’usine, l’entreprise, l’exploitation, sont des lieux de travail et faits pour travailler, qu’on monte en grade grâce au travail fourni et non à une promotion canapé !

La valeur de l’individu, la reconnaissance du travail d’un individu , c’est cela qui doit être reconnu et rien d’autre.

Harcèlement, pouvoir sur l’autre parce que vous avez une fonction supérieure, un scandale qu’il est important de mettre au grand jour, de dénoncer.

Un homme a de bonnes manières quand il ouvre votre porte de voiture , la referme, quand vous êtes montée dedans, et c’est bien agréable !

Faire la cour, c’est encore autre chose et je vous propose d’aller si le cœur vous en dit, sur mon blog et lire ce que je donne à cette attitude comme définition !

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« Le baiser que tu m’as donné en partant à travers ton voile ressemble à l’amour à travers l’absence. C’est doux et triste et enivrant pourtant. Il y a un obstacle, mais on se sent, on se touche, on s’unit. Tu n’es pas à mon côté en ce moment, et cependant je t’ai, je te vois là, tes yeux charmants se fixent sur mes yeux, je te parle, et je te dis : M’aimes-tu ? Et j’entends ta voix émue me répondre tout bas : Oui. C’est une illusion, et c’est une réalité. Tu es bien là, oui, mon cœur te fait présente. Mon amour fait roder partout autour de moi ton fantôme adoré et souriant. Et puis, néanmoins, tout me manque ; je ne suis pas longtemps dupe de moi-même, je n’ai qu’à demander un baiser de ce fantôme pour qu’il s’évanouisse, je ne puis le coucher près de moi qu’en rêve. Tiens, vois-tu, c’est charmant de songer à toi, mais j’aime encore mieux te tenir, te parler, te prendre sur mes genoux, t’entourer de mes bras, te couvrir et te brûler de mes caresses. Te voir pâlir et rougir sous mes baisers, te sentir frissonner dans mes embrassements, c’est la vie, la vie pleine, entière, vraie, c’est le rayon de soleil, c’est le rayon du paradis ! Je t’aime.»

Lettres à la fiancée (1821) – Victor Hugo – Poète, dramaturge, prosateur romantique français (1802- 1885)

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