« Un air de vacances, un thé et un bouquet »

Parfois il suffit d’un rien et on se sent heureux.

Hier c’était samedi et des Yvelines nous sommes allés à Paris. Une sortie comme une autre que de nombreux étrangers, ou provinciaux, ou même parisiens aimeraient.

Rendez-vous à Paris, pourquoi ne pas en profiter un peu.

Nous avons traversé des méandres de la Seine, aperçu les immeubles de La Défense plus hauts les uns que les autres et sommes arrivés dans une des plus belles capitales du monde, si ce n’est la plus belle.

Vers les 13 heures, libres comme l’air, nous avons décidé d’un commun accord de jouer durant quelques heures aux vacanciers.

Déambuler, aller où le vent nous mène. Sans crier garde, nous nous sommes retrouvés rue Poncelet, non loin de la place des Ternes, non loin de l’Étoile.

Des étalages plus beaux les uns que les autres et un marché d’automne de toutes les couleurs, qui peut émerveiller la palette du peintre ou autre amoureux de ces teintes variées.

Cèpes, girolles citrouilles, raisins, figues, framboises,… des fruits et des légumes de toutes les couleurs.

Et il y avait un homme, le cheveu blanc, légèrement barbu ou non rasés, le sourire aux lèvres, l’œil pétillant, avec dans un sceau, c’était un sceau et non un panier, il était debout, raide comme la justice, il hélait le chaland.
Trois bouquets plus beaux les uns que les autres à ses pieds.
Après un regard, en direction des bouquets, après s’être regardées, B et moi séduites, avons osé demander le prix. Il nous en a coûté moins de 5 euros et ma fille chérie est repartie les bras chargés d’une farandole de fleurs, un bouquet en plus d’être beau, composé de quelques roses odorantes ce qui devient rare, des roses qui dégageaient un parfum subtil.

Bouquet de fleurs au bras, une fleur parmi les fleurs, pouvons nous dire, les regards des promeneurs, travailleurs ou autres étaient plaisants à voir et devaient penser la même chose que moi.

Le temps n’existait plus, nous étions partis loin, nous étions en vacances et avec une sérénité avons savouré ce moment heureux.

Au diable l’avarice, B, E et moi sommes rentrés dans un typique bistrot parisien. Il était bondé ce qui peut faire espérer une bonne cuisine.
Après quelques plaisanteries, quelques mots reçus avec humour, au 1er étage, nous avons pris place. Un double cheeseburger pour un ado n’a rien d’étonnant et une salade pour chacune de ces dames non plus.

Puis l’après midi a avancé. Cinéma pour les uns, thé et temps d’écriture pour moi.

L’image contient peut-être : fleur et plante

Et quand fleur rime avec bonheur,
On sent comme une chaleur intérieure,
Quand thé rime avec goûter
On se sent un être comblé.
Quand sortir du cinéma rime avec sourire,
On se dit que de beaux souvenirs !

L’image contient peut-être : fleur, plante et table

Quelques heures d’un samedi de vacances !

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