« Chante pinson, chante pinson »

Il est 5 heures passées , 5 heures 15 et je me réveille !
Une heure indue pour certains, moins pour d’autres.

Il y a peu, c’est à dire à peine deux semaines, il était 6 heures 15 à la pendule et non 5 heures 15.
La faute à qui ?

Aux membres du gouvernement avec le changement d’heure, me direz – vous ?
Quelle importance !

Ce matin en me réveillant à l’aube, et si on part du principe qu’on se lève à l’aube, tout était calme, d’un calme serin, mais ce n’était pas des serins que j’entendais mais des moineaux, de ces petits piafs qui aiment à se retrouver et que l’on peut voir s’envoler en bandes quand un bruit se fait entendre, un bruit qui vient perturber leur tranquillité.

Et dans la nuit noire, fenêtre fermée, j’entendais ces créatures du ciel chanter, chanter !

Chante pinson, chante et enchante nous de tes belles mélodies !

Et tout à coup j’ai fait un bond dans le passé et je me suis revue lisant des histoires du Père Castor. Elles me sont revenues en tête, avec cette histoire, celle d’un petit écureuil et d’un oiseau, celle de pinson, « Chante pinson ».

 

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Et cette histoire la connaissez-vous ?

Celle d’un petit écureuil qui travaille, qui travaille et qui n’a qu’une et qu’une seule idée en tête, celle de remplir de provisions sa maison pour l’hiver.

Il ramasse des noix, il amasse des noisettes, il fait des confitures, il entasse des conserves durant l’été, durant l’automne, au fur et à mesure que les jours passent il travaille avec ardeur en prévision de l’hiver. Rien d’autre ne compte, remplir ses armoires de provisions.

A plusieurs reprises, son ami pinson vient le chercher, pinson trouve son ami l’écureuil bien blafard, mais il refuse. Il veut travailler, travailler et amasser et encore amasser des provisions.

Puis l’hiver arrive, les feuilles des arbres tombent, le froid s’installe, la neige fait son apparition, chaque animal rentre dans sa tanière, dans son logis. Écureuil retourne chez lui,  pinson quant à lui n’a pas de maison, il est à la rue. Le seul bien de pinson, juste une pèlerine sur le dos pour supporter les frimas de l’hiver.

Non loin, écureuil profite égoïstement de ses provisions, de ses fruits secs, de ses confitures jusqu’au jour où !

Mais avant regardons la nature, entendons la nature, sentons la nature, ressentons la nature qui nous environne.

Et chante pinson !
Chante !
Tu nous enchantes !

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