« Mon beau prince »

« Il était une fois » et c’est ainsi que commencèrent de nombreux ouvrages, mais particulièrement les contes et ceux qui ont bercé l’enfance de millions d’enfants.

Le conte remonte à la nuit des temps, chaque pays, chaque contrée a ses contes, a ses légendes !

Qui n’a pas d’ailleurs au fin fond d’une bibliothèque quelques livres de contes ?

Les contes de Perrault, les contes de Grimm, dont la réputation n’est plus à faire et qui sont étudiés en français, en cours de littérature…

J »arrêterais d’épiloguer sur le sujet car là, n’est pas le propos.

Hier, samedi, une connaissance était de passage, et était sortie prendre l’air et tout à coup me dit

  • Venez vite, venez vite !

Surprise par cette demande expresse, je tente d’en avoir plus sans me déplacer, j’en conviens, en cherchant à en savoir plus, mais rien, aucune réponse à ma demande si ce n’est,

  • Venez vite Marie avec une épuisette, venez !

De plus en plus surprise, je regardais autour de moi, pensais aux vacances, aux épuisettes des enfants petits qui sont, je ne sais où !
Je pensais à notre petite épuisette de l’époque où nous avions encore nos poissons rouges ; je pensais et repensais aussi, en remontant le temps, à l’époque de ma prime jeunesse et me voyais avec mon frère, mes sœurs courir avec nos filets à la chasse aux papillons, sans rien attraper d’ailleurs et c’était mieux ainsi.

La voix de ma charmante invitée se faisait entendre alors que mon esprit divaguait au milieu des crevettes, des sauterelles, des papillons et aux autres bestioles, toutes créations du bon Dieu.

L’image contient peut-être : plante, plein air et nature

A défaut d’épuisette, à défaut de filet me vient alors l’idée de prendre une passoire et me voici arrivant avec cet objet quelque peu insolite, tout au moins peu romantique, il faut l’avouer.

P., car c’est ainsi qu’elle se prénomme, était la tête penchée à regarder un pot de haute taille en grès de couleur brun foncé.
J’ai cherché à en faire autant.

Par malchance peut-être, regardant le récipient, je ne voyais pas grand chose et attendais, la passoire à la main la révélation, tout au moins quelques explications.

  • Votre jardin est sain !, me dit – elle

A l’intérieur de mon être, j’étais de plus en plus perplexe.

  • Je ne comprends pas !, répondis je ?
  • Vous avez un crapaud, un crapaud dans votre jardin.

Je ne voyais rien, pris un morceau de bois et toucha une forme informe de couleur noir qui sortait visiblement de l’eau elle même noire.
Puis je sentis une masse plus molle que dure, et découvris que cette chose semblait avoir vie.

Devant cette surprenante vision, je pris le pot de terre cuite et l’emportant tel un trophée, le déposa sur la terre. Je coucha celui qui renfermait le trésor et après de l’eau boueuse, noirâtre vis sortir un animal lui même noirâtre et verdâtre et découvris un crapaud de belle taille.

L’image contient peut-être : plante, nature et plein air

Mon téléphone non loin, je le saisis afin d’immortaliser la scène, cette vision quelque peu insolite, je dois le redire.

Crapaud, beau prince !

Cela m’a une nouvelle fois rappelait quelques lectures !

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