« La parabole des talents »

Évangile selon Saint Matthieu, 25, 14-30

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte

L’image contient peut-être : texte

Une parabole pas si facile que cela à comprendre et qui ne laisse pas de marbre.

Combien de fois l’ai je entendue ?
Je ne saurais le dire, mais j’y penser souvent à en devenir obsédant !

Mais avant qu’est ce qu’un talent ?
S’il est une pièce de monnaie, il est autre chose, une disposition qui nous a été donnée et qu’il est un devoir de cultiver.

Mais quels talents avons nous ?
Comment les connaître ou les reconnaître ?

Deux questions qu’il est bon de se poser !

♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥

Qu’est ce qu’un talent ?
Je me suis posée et un instant j’ai plongé la tête la première, ou peut-être plus l’esprit dans des dictionnaires et voici ce qu’il en est ressorti, dans

  • 1/ le Robert

Talent :
Une disposition naturelle ou acquise pour réussir en quelque chose.
Une aptitude remarquable dans le domaine intellectuel ou artistique, ou
Un don littéraire ou artistique (de quelqu’un) considéré dans ses caractères propres.

  • 2/ le Larousse

Aptitude particulière à faire quelque chose.
Capacité, don remarquable dans le domaine artistique.
Personne douée en telle activité.

  • 3/ le Littré

.n.m. est emprunté (1170) comme terme d’Antiquité au latin talentum désignant un poids et une somme d’argent de Grèce. Le mot latin est emprunté au grec talandon, « plateau de balance » , d’où par métonymie « poids indéterminé, somme pesée en or ou en argent», mot qui se rattache à une racine indoeuropéenne °tel∂- «porter – supporter» (au propre et au figuré), largement représentée dans les langues indoeuropéennes de l’Occident (germanique, grec, latin tollere; —>tollé), mais très peu en Orient. Le latin talentum, employé dans une parabole évangélique (dite des talents, Matthieu, XXV, 14 sq.), est la source des emplois figurés qui ont produit talent*.

♦ Le mot conserve la valeur étymologique, en parlant de la Grèce antique.

. n.m. réfection (1050) de talant (980), est le même mot que talent*, par la parabole évangélique, où talentum prend des valeurs métamorphiques. Dans cette parabole, des trois serviteurs à qui leur maître a confié des talents (—> talent), deux font fructifier de leur tandis que le troisième enfouit le sien en terre, et le mot vaut symboliquement pour «état  d’âme» et «aptitude».

♦ En ancien français et jusqu’au XVIème s., après avoir eu le sens d’«humeur, état d’esprit», talent a signifié «désir, volonté» (1050), entrant dans plusieurs locutions, avoir en talent «désirer» (1080), faire son talent de «agir à son gré», dire son talent «donner son avis», et produisant une série de dérivés sortis d’usage. Le sens moderne, «don, aptitude» apparaît dans le latin scolastique talentum (illa litteralis scientae talenta, chez Abélard, 1079-1142). En français, ce sens de talent, n’a pris de l’extension qu’après la Réforme : l’un des premiers emplois du mot en ce sens dans employer son talent se rapporte au protestant Duplessis-Mornay. Il est donc probable que l’espagnol et l’italien ont tiré du français l’emploi métaphorique de leur talendo. ◇ Par rapport à l’emploi classique, «disposition naturelle ou acquise pour réussir en qqch.», l’usage moderne met l’accent sur l’idée d’aptitude particulière dans une activité appréciée par le groupe social (1624) ; en emploi absolu, le talent se dit d’une aptitude remarquable dans le domaine intellectuel ou artistique. ◇ Par métonymie, le mot sert à désigner la personne qui a un talent particulier (1734), la qualité ou l’ensemble des qualités d’une œuvre dénotant le talent de son auteur (1865).

▶ Son dérivé TALENTUEUX, EUSE adj. (1876) a remplacé la forme légèrement antérieure talentueux (1857). ◇ Il a produit TALENTUEUSEMENT adv. (attesté mil. XXème s.). ◇ l’antonyme METALENT n.m (1743), absence de talent», reprendre l’ancien français maltalent, mautalent pour la forme, mais ce dernier signifiait «mauvaise volonté», d’après le sens ancien de talent. ◇ Métalent ne s’est pas imposé ; le dictionnaire de Trévoux le donne déjà pour inusité en 1771.

♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥

Hé bien,  » Mesdames et messieurs  » comme savait le dire Gérard Majax, homme de spectacle dont le savoir – faire est fondé sur la prestidigitation.

 

♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥

Hé oui, tout cela, en revenant à cet homme né en 1943, je pense qu’en plus d’être intrinsèque, le talent s’acquiert et qu’il est nécessaire de le faire fructifier.

C’est écrit dans la Bible, alors !

Mais une des raisons profondes, n’est elle pas de développer ce qui est en soi, afin d’éviter que le boomerang ne se retourne sur soi un jour ou l’autre ?

En attendant, trouver ses talents, les mettre en lumière, toute une aventure !

Comme un chacun, j’aimerai qu’il soit porté sur un plateau et pourquoi pas d’argent ou encore de bronze !

Chaque être possède un ou plusieurs talents. Celui d’aimer étant et restant l’essentiel.

Et rajouterai, quelqu’un trop tôt disparu qui m’était chère «Il est important de développer les talents reçus car ils sont sources de joies et de bonheur, pour soi et pour les autres.»

Du sérieux, du costaud pour commencer la semaine. En attendant tout un programme !

Avançons déjà un jour, par un jour !

A mes amis prêtes , abbés, ou amies, amis, si vous quelques explications à me donner pour mieux comprendre cet Évangile, je suis preneuse.
Bon lundi et bonne reprise.

♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥   ♥

 

2 réflexions au sujet de « « La parabole des talents » »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s