« Aller trop vite ou le livre posthume de Jean d’Ormesson »

Il y a encore quelques semaines, je comptais les jours en pensant à la sortie de deux nouveautés littéraires, c’est à dire le dernier Delphine de Vigan avec « Les Loyautés »,

170104 Livre Les Loyautés - D de Vigan et Pacha

et le dernier Jean d’Ormesson, livre sorti à titre posthume « Et moi, je vis toujours ».

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Si le jour de la sortie du livre « Les Loyautés » j’étais chez un libraire pour acquérir l’ouvrage dès 10 heures du matin.

Concernant celui de mon ami Jean, j’ai eu tout faux, car je n’avais pas pris le temps de me renseigner sur la date exacte de sa sortie.

Hier, au détour d’une conversation, j’apprends que le livre était déjà sorti en libraire  et depuis le 11 janvier, j’apprends cela sans de plus amples explications, sans plus de détails, et surtout sans connaître le titre.

Prise par un quotidien quelque peu chargé, comme beaucoup, par un emploi du temps qui ne m’a pas permis de rentrer dans une librairie depuis trois jours, je me retrouve ce soir, gare de Lyon, et rentre dans le premier Relay qui se trouve sur mon passage pour chercher le dit livre.

L’image contient peut-être : texte

Sur une gondole une pile de livres avec en première de couverture, une photo de Jean d’Ormesson et son nom écrit en grosses lettres. Sachant que le livre était édité par la maison d’édition de sa fille Éloïse, ne sachant pas comment pouvait être la première de couverture, ni une, ni deux, sans me poser la moindre question, d’une main décidée je prends un exemplaire de la pile et d’un pas rapide me dirige vers la première caisse qui se présente.

Ravie de ma dernière acquisition, je n’ai qu’un souhait, celui de m’installer dans un wagon de métro, de m’asseoir et de commencer la lecture.

Quelle surprise quand je réalise avec stupeur que le livre acheté n’est pas de l’auteur voulu, quelle surprise en découvrant qu’Arnaud Ramsay est un écrivain dont j’ignore tout,
quelle surprise en découvrant que j’ai tout faux.

Aucun texte alternatif disponible.

En attendant d’acquérir « Et moi, je vis toujours », j’ai commencé à lire cette dernière acquisition, et comme dit le proverbe « Faute de grives, on mange des merles ».

Aucun texte alternatif disponible.

Et la suite, au prochain épisode !

C’était aussi « Acheter sans voir » et ce n’était pas soldé !

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