« La Sainte Vierge apparaît à la petite Bernadette »

1858, le jeudi 11 février, cela se passe dans le sud – ouest de la France, dans la région Midi – Pyrénées, au pied des montagnes, non loin de la ville de Lourde, et plus particulièrement à Massabielle, ce qui signifie « vieille pierre » en bigourdan.

« Bernadette devant la grotte de Massabielle »

Gravure – Bibliothèque Municipale de Toulouse

Charles Adolphe Mercereau – Graveur et lithographe français (1822 – 1864)

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C’était il y a tout juste 160 ans, une très jeune fille, âgée de 14 ans à peine, issue d’une famille pauvre et même très pauvre, va chercher quelques morceaux de bois mort, quelques brindilles pour le feu de cheminée sui va permettre de chauffer la maison familiale, où elle vit avec ses parents, sœurs, frères. A cette époque de l’année, nous sommes au cœur de l’hiver.
Elle porte le prénom de Bernadette, elle est venue une nouvelle fois dans ce coin, elle est accompagnée de sa sœur Toilette et d’une amie.

C’est donc l’hiver, on peut même imaginer qu’il y a de la neige à certains endroits, si ce n’est partout.

Les 3 jeunes filles, vêtues chaudement, emmitouflées de lainages, de jupes longues, chaussées de gros godillots se rendent à la grotte. On peut les voir, toutes les trois sautillant sans la neige, riant aux éclats, courant peut être même, et se lançant des boules de neige au visage.

Puis les voici qui arrivent non loin de la grotte, c’est un endroit qu’elles connaissent bien, elles savent qu’il y a toujours ici, quelques morceaux de bois à récupérer !

Et tout à coup, est-ce un coup de vent ? Est-ce un fait extérieur quelconque, mais la petite Bernadette est arrêtée dans son action, comme attirée vers la grotte et là, c’est l’étonnement et comme elle le dira plus tard, elle voit une  » belle dame « , une très belle dame !

Ce sera la 1ère apparition, la première, car de nombreuses vont se succéder.

Bernadette, émue, tremblante peut-être même, frissonnante aussi, va retourner à la maison familiale sans un mot. Elle va annoncer à ses parents ce qu’elle a vu. Son père, qui a beaucoup de difficultés, pas vraiment de travail, sur ce n’est que quelques corvées pargous, il dira, en accord avec son épouse « Bernadette», on a assez d’ennui, tu ne dis rien à personne ! ».

C’était le jeudi 11 février 1858, il y a 160 ans déjà dans un petit coin du sud – ouest de la France, dans un de ces pays où on parle encore avec un accent !

L’image contient peut-être : 1 personne, debout

« La petite fille de 14 ans qui deviendra une grande sainte ! »

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Belle fête à celles qui portent le beau prénom de Bernadette, à toutes et à tous.

Bon dimanche, et en union de prière particulièrement pour les malades et les familles des malades !

Aucun texte alternatif disponible.

A lire à nos enfants ou petits enfants ou encore arrières, neveux, nièces…

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