« La tache et/ ou la tâche »

« Qui fait tache, la neige ou la terre ? »

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Dimanche, et c’était hier, et sur le chemin quelques taches, mais de quoi parlons-nous ?

Il y a encore peu, c’est à dire samedi, tout était blanc comme neige, enfin comme neige, une bonne blague, puisque depuis plusieurs jours la neige était notre quotidien donc une vérité, tout au moins pour beaucoup.
La tache, ce pouvait être alors un espace sans neige à cause de !

Par exemple, sur un trottoir, si un habitant avait scrupuleusement nettoyé devant sa porte et comme cela ne faisait pas légende alors !

Tache, ce peut être aussi, une tache de confiture sur une nappe, une tache de naissance sur la peau, une sorte d’irrégularité, si on s’en tient à une des définitions de dictionnaire.

Hier, quelle surprise en découvrant sur le sol devenu brun, noir, vert, une tache blanche, un reste de neige de la veille.

En effet, la neige a fondu, et cela est normal puisque les températures de l’air ont grimpé. De 0 degré, nous voici à 7, 8, 10 degrés ou peut-être plus encore ?

En étant bref, cette tache est une souillure sur quelque chose, une marque qui salit !

Puis en passant, non pas, par la Lorraine, mais par le dictionnaire, la tache, sans accent, puisque cette coquine peut en avoir un et sur le « a », ce qui lui donne une nouvelle signification, cette tache là, en terme de peinture, étant une tache de couleur et, ce sera à vous de voir si le blanc sur le rouge fait tache ou le rouge sur le blanc !

Aucun texte alternatif disponible.

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Ne serait-ce pas dans ce cas précis, une histoire de proportion ?

Et ce peut être, un ou plusieurs défauts qui déparent. En attendant, s’il en est une qui ne connaît pas cela, c’est bien la Sainte Vierge, quoique pour l’accepter, le reconnaître, encore faut-il être catholique car en dehors point n’y croit !
En deux ou trois mots, reconnaître le dogme de l’Immaculée Conception !

Tache de vin, pas très jolie, et ce n’est pas tout, « faire tache », et là, ce n’est pas très positif quand on entend dire d’une personne « Cette personne faisait tache lors de la réception ! ».
On peut, dans ce cas, penser, qu’elle dépareillait, tout au moins qu’elle était différente des autres de par ses vêtements, sa coiffure, son style, son allure !

De quoi s’amuser avec les mots quelques heures, pour celle ou celui qui s’ennuie !

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Et ce n’est qu’un début, le mot tache peut se coiffer d’un accent dit circonflexe sur sur la voyelle « A ». Dans ces cas, ce sera pour plus tard, car une tâche m’incombe et je ne peux arriver en retard !

Alors que préférez vous, la tache ou la tâche ?

C’est la bonne blague du jour !

Ah, saperlipopette, je viens de faire une tache d’encre sur ma tâche !

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« The task » ou « La Tâche »

Johann Heinrich Füssli ou Henry Fuseli, est un peintre et écrivain d’art britannique d’origine suisse (1741 – 1825). Il montre très tôt dans sa carrière, un attrait particulier pour les sujets fantastiques, nouveaux à l’époque.

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« La tâche »

Extrait du Livre III, Extrait – Le Festin de Babel

Que sont variées les activités de celui que le monde
Dit oisif ; et qui à juste titre, en retour,
Trouve qu’aussi bien ce monde agité est oisif !
Des amis, des livres, un jardin, peut-être sa plume,
Une agréable besogne menée à la maison,
Et la nature, de sa parure la plus raffinée
Vêtue, selon son goût, l’invitant à l’extérieur—
Manque-t-il d’occupation, qui possède ces choses ?
Se montre-t-il oisif, qui de tout cela peut jouir ?
Moi, par conséquent, respectant un repos affairé,
Non paresseux ; heureux de tromper le temps,
Non de le gâcher ; et conscient que la vie humaine
N’est qu’un prêt qu’il faudra rembourser avec intérêt,
Quand il exigera de ses débiteurs qu’ils reconnaissent
De qui proviennent toutes nos bénédictions ; même ici l’activité
Se rencontre : tandis que persévérant je cherche à faire mûrir,
Au moins à ne pas négliger, ou laisser à l’abandon,
L’esprit qu’il m’a donné ; le conduisant, bien que trop souvent
Il soit mou, et fort empêché dans son progrès
Par des causes qu’il ne sera pas vain de révéler,
Jusqu’à son terme opportun—servir l’humanité.
Celui qui soutient son moi intérieur,
Qui a un cœur, et veille sur lui ; a un esprit
Qui a faim, et le nourrit ; et qui recherche
Une vie sociale, mais non dissolue ;
A de l’occupation ; se sent lui-même sommé d’accomplir
Une modeste mais silencieuse tâche.
Toute turbulence et bruit une vie peut paraitre
Sage et digne de louange à qui la mène ;
Mais la sagesse est une perle qu’avec plus de succès
L’on pêche dans une eau tranquille, et sous des cieux clairs.
Et qui toujours lutte avec les tempêtes,
Ou ne plonge pas vers elle, ne rapporte à la place,
S’étant vainement affairé, qu’un butin honteux.

Poème célèbre écrit par William Cowper – Poète anglais (1731 – 1800)

Traduit de l’anglais par Maxime Durisotti

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