« Le Printemps ! »

« Avenue du Bois de Boulogne au printemps »

Berthe Morisot – Artiste peintre française – Membre fondateur et doyenne du mouvement d’avant-garde que fut l’impressionnisme (1841 – 1895

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C’est aujourd’hui.
Ils sont nombreux les artistes à avoir peint le printemps !
Une palette, quelques couleurs, un ou plusieurs pinceaux, un support et un aller et retour entre ce qu’ils voyaient et ce qui va devenir leur œuvre.

Parfois une représentation  picturale vaut mieux qu’un long discours. Je vous laisse donc admirer comment certaines et certains ont représenté cette belle saison.

L’image contient peut-être : arbre, plante, ciel, plein air et nature

« Le Printemps »

Claude Monet – Peintre français (1840-1926)

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Le printemps, l’été, l’automne, l’hiver, les 4 saisons ont été représentées par de nombreux peintres, de Boticelli, à Berthe Morizot en passant par Arcimboldo, et j’en passe et j’en passe, et des meilleurs,  » meilleurs  » employé selon une expression. Il y en a donc pour chaque goût.

L’image contient peut-être : fleur et plante

« Le Printemps »

Giuseppe Arcimboldo – Peintre maniériste italien (1527 – 1593)

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Le Printemps c’est la saison du renouveau, de la jeunesse, c’est la sève qui monte et qui donne la vie !

L’image contient peut-être : 1 personne, plein air

« Allégorie du printemps »

Sandro Botticelli – Peintre italien (1445-1510)

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En attendant il est temps de bien se couvrir car les températures oscillent entre – 3 et 8° ce jour du 20 mars 2018, et à 6H38 il fait -3

« Le Printemps » 1857

Charles-François Daubigny – Artiste peintre français (1817 – 1878)

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Premier sourire du printemps

Tandis qu’à leurs œuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.

Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisèle des boutons d’or.

Dans le verger et dans la vigne,
Il s’en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l’amandier.

La nature au lit se repose ;
Lui descend au jardin désert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.

Tout en composant des solfèges,
Qu’aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux prés les perce-neiges
Et les violettes aux bois.

Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l’oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d’argent du muguet.

Sous l’herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.

Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d’avril tournant la tête,
Il dit :  » Printemps, tu peux venir ! « 

Théophile Gautier – Poète, romancier, critique d’art français (1811-1872)

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